A Teli, David Guindo est connu comme le guide du village pour les touristes souhaitant découvrir le pays Dogon mais pour les 40 chrétiens que compte ce village de 900 âmes, c'est surtout l'animateur de leur communauté.
Choisi par ses 40 membres, il a suivi pendant 4 ans, à raison de 2 mois par an, une formation dans la ville avoisinante de Mopti et anime désormais la vie de foi de cette communauté. A l'exception de quelques actions réservées aux prêtres comme la consécration lors de la messe, il a le rôle d'un prêtre : il dirige la messe et y prononce une homélie, il baptise, il enterre... Sa fonction d'animateur correspond à celle de diacre en France.
La communauté de Teli qui vit au pied de la falaise de Bandiagara ne prend pas prétexte de son éloignement géographique pour laisser sa foi en repos, au contraire ! Chaque matin, à l'appel de la prière du Muezzin, répond quelques temps après l'appel des cloches de la petite église qui voit les chrétiens du village se rassembler et commencer la journée par une prière commune. Chaque soir, les cloches retentissent de nouveau et la communauté se rassemble de nouveau pour prier.Si la foi de chaque membre vit certainement grâce à cet aspect communautaire, chacun vit aussi sa foi de manière personnelle et les bonnes habitudes prises dans la communauté perdurent lorsque ses membres en sont isolés, ainsi Emile, le directeur de l'Ecole du village qui est aussi commerçant et cultivateur se déplace souvent mais même seul il prend chaque matin et chaque soir une demi heure pour prier.
Choisi par ses 40 membres, il a suivi pendant 4 ans, à raison de 2 mois par an, une formation dans la ville avoisinante de Mopti et anime désormais la vie de foi de cette communauté. A l'exception de quelques actions réservées aux prêtres comme la consécration lors de la messe, il a le rôle d'un prêtre : il dirige la messe et y prononce une homélie, il baptise, il enterre... Sa fonction d'animateur correspond à celle de diacre en France.
La communauté de Teli qui vit au pied de la falaise de Bandiagara ne prend pas prétexte de son éloignement géographique pour laisser sa foi en repos, au contraire ! Chaque matin, à l'appel de la prière du Muezzin, répond quelques temps après l'appel des cloches de la petite église qui voit les chrétiens du village se rassembler et commencer la journée par une prière commune. Chaque soir, les cloches retentissent de nouveau et la communauté se rassemble de nouveau pour prier.Si la foi de chaque membre vit certainement grâce à cet aspect communautaire, chacun vit aussi sa foi de manière personnelle et les bonnes habitudes prises dans la communauté perdurent lorsque ses membres en sont isolés, ainsi Emile, le directeur de l'Ecole du village qui est aussi commerçant et cultivateur se déplace souvent mais même seul il prend chaque matin et chaque soir une demi heure pour prier.